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ConfirméSûreté de l'IA04 nov., 02:37 UTC

Une enquête auprès de 7 200 adultes montre que 7 % ont subi des abus par images générées par IA

L'étude menée par RMIT avec des chercheurs de Google aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Australie montre que les hommes le signalent deux fois plus que les femmes, qui en subissent des effets plus graves.

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Pourquoi c’est important

Le débat sur les deepfakes sexuels s'est surtout focalisé sur les célébrités ; cette enquête mesure l'ampleur du préjudice chez les adultes ordinaires. Sur plus de 7 200 personnes dans trois pays, environ une sur 15 a vu une image intime créée, partagée ou menacée de diffusion sans consentement, et près de 87 % d'entre elles en ont subi des effets sur leur santé, leurs relations, leur travail ou leurs finances. L'autrice principale, Nicola Henry, y voit un appui au devoir de vigilance numérique proposé en Australie. À suivre : son usage par les régulateurs.

Faits clés

  • Plus de 7 200 adultes interrogés aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Australie
  • 7 % ont subi des abus par images générées par IA depuis leurs 18 ans
  • Près de 87 % des victimes signalent au moins un impact
  • Hommes 10,2 % contre femmes 3,8 %
  • Dirigée par la professeure Nicola Henry (RMIT) avec le soutien de Google

Sources

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